L’avenir de l’État-providence : des augmentations d’impôts au lieu de réformes ?

MSN - 10/02
Une nouvelle politique sociale devrait réduire les cotisations de sécurité sociale et combler les déficits budgétaires. Mais la recherche de nouveaux revenus devient de plus en plus importante.

Un an après les élections fédérales, le gouvernement fédéral dirigé par Friedrich Merz (CDU) en est encore au début de ses intentions initiales de réforme. Merz a un jour formulé son objectif comme suit : il s'agit de garantir que « notre État-providence reste abordable » et qu'il n'engendre pas « de coûts supplémentaires qui limitent de plus en plus notre compétitivité en Allemagne ». Mais entre-temps, le gouvernement et les partis qui le soutiennent s'orientent de plus en plus vers une voie différente : vers des augmentations d'impôts.

Il est devenu encore moins probable que le gouvernement puisse éviter cela depuis la réunion du conseil d'administration du SPD ce week-end. D’une part, il adopte une position de plus en plus ferme contre toute restriction des prestations sociales. « Le renouvellement de l’État providence n’est pas un projet d’austérité », a décidé la direction du parti. D’un autre côté, dans le débat sur l’État-providence, le SPD s’engage également directement à imposer des charges plus lourdes aux personnes ayant des revenus et des actifs plus élevés. Elle ne réclame pas seulement une législation fiscale plus stricte pour les héritiers des sociétés. En matière de politique de santé, elle insiste pour qu’à l’avenir, les cotisations d’assurance maladie ...
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