Avant de prendre la direction de la Turquie, où s'ouvrent ce dimanche les Championnats d'Europe de cyclisme sur piste (1er au 5 février et diffusés sur L'Équipe live), Mathilde Gros a effectué mercredi dernier une dernière séance au vélodrome national de Saint-Quentin-en-Yvelines. Un ultime entraînement dans une enceinte qui concentre à elle seule le grand écart de sa carrière récente : l'ivresse d'un titre mondial de vitesse en 2022, puis la claque des Jeux de Paris, deux ans plus tard.
Ce jour-là, la sprinteuse a multiplié les passages à bloc dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, comme un petit pied de nez au temps qui passe et à cette idée, forcément vaine, de pouvoir réécrire l'histoire. « Paris, c'est passé. Personne n'a inventé de machine à remonter le temps !, sourit l'Aixoise, double championne d'Europe du keirin en 2018 et 2019. Inutile de regretter, je n'ai pas de médaille, voilà, c'est comme ça. Le plus important, c'est de rester...
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