L'Uruguay dans son labyrinthe

Infobae - 28/01
La position du gouvernement uruguayen sur la scène internationale montre des tensions entre sa proximité historique avec les États-Unis et un rapprochement récent avec le Brésil et la Chine, soulevant des questions sur l'orientation stratégique du pays.
Le président de l'Uruguay, Yamandú Orsi. REUTERS/César Olmedo

L'Uruguay commence à faire face seul à sa politique étrangère. Alors que son frère aîné, le Paraguay, progresse rapidement vers l’amitié avec les États-Unis, sans parler du pari frontal que l’Argentine a fait (tous deux avec des résultats notables basés sur ce positionnement), les pays de l’Est ont choisi de basculer vers l’amitié avec le Brésil au sein du bloc du Mercosur. La chose idéologique a pesé.

L'Uruguay, en outre, a été à la tête du Groupe des 77 et maintenant, dans peu de temps, il sera placé à la présidence de la CELAC, un espace où la règle est de toujours adresser des reproches aux États-Unis.

La CELAC est un groupe international de 33 pays du continent qui ne fait pas partie de l'administration nord-américaine, justement pour pouvoir les gronder du doigt.

Tel a été le ton discursif du Mexique et de la Colombie (dans l’intimité de ces liens : le Mexique enseigne la subtilité). Même les vidéos de Nicolas Maduro envoyant ses discours chavistes presque jusqu’à la fin ont toujours été les bienvenues. L'Uruguay n'avait pas de meilleure idée - à cette époque - que de briguer la présidence de cette organisation.

L’OEA n’a pas été totalement frontale avec la dictature vénézuélienne. Soit avec la redémocratisation, soit dans l'autre club....
[Courte citation de 8% de l'article original]

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