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L'illusion des puissances intermédiaires
Infobae -
28/01
La résurgence de pays comme le Brésil et l’expansion des BRICS marquent un nouveau chapitre dans le débat sur les marges de manœuvre des puissances moyennes face à la rivalité renouvelée entre les États-Unis et la Chine.
Le Premier ministre du Canada, Mark Carney. REUTERS/Patrick Doyle
Depuis le milieu des années 1950, divers pays du tiers monde ont commencé à parler de non-alignement avec les deux colosses de la guerre froide, à savoir les États-Unis et l’URSS. Lorsqu’on examine attentivement la liste, on constate que nombre d’entre eux entretiennent des liens politiques, économiques et militaires forts, tant avec Washington qu’avec Moscou. Un exemple parmi tant d’autres est l’Égypte de Nasser et ses relations très étroites avec les Soviétiques.
Si nous intégrons la troisième position de Perón avant 1955 comme précédent historique, nous verrons qu'après son renversement, le triple président a choisi de s'exiler dans des pays étroitement liés aux États-Unis dans la lutte contre le communisme : le Paraguay, le Venezuela, la République dominicaine, le Panama et l'Espagne du généralissime Franco. Les suggestions successives de John William Cooke visant à ce que Perón opte pour Cuba de Fidel Castro ou pour la Chine de Mao sont tombées dans l'oreille d'un sourd. Revenant au nive... [Courte citation de 8% de l'article original]
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