Le ministère des Transports et sa plus grande entreprise, le gestionnaire de l'infrastructure ferroviaire, Adif, sont passés en l'espace d'une semaine du rôle de personnes touchées par le déraillement du dimanche 18 janvier de l'Iryo 6189 à Adamuz (Cordoue) à celui d'occuper le centre de l'enquête, d'abord, de la Commission d'enquête sur les accidents ferroviaires (CIAF) et, plus tard, des tribunaux, qui seront ceux qui détermineront les responsabilités potentielles.
C'est précisément hier qu'Ignacio Barrón, président de la CIAF, a resserré le cercle en indiquant, en toute clarté, la cause possible de l'accident à la rupture de la soudure qui joignait un tronçon d'ancien rail à un nouveau. L'agence publiera son deuxième rapport cette semaine.
En déraillant du sixième wagon, une partie de l'Iryo qui se dirigeait vers Madrid a envahi la voie opposée, sur laquelle passait à ce moment-là une Renfe Alvia...
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