Ecrin de rêve pour une pépite venue du grand Nord. C'est dans des conditions hivernales pas vues depuis une vingtaine d'années au moins qu'Oliver Solberg, Norvégien par son père Petter mais qui a opté pour la nationalité suédoise de sa mère Pernilla, a remporté le Monte-Carlo, chose que même son champion du monde de paternel (en 2003 avec Subaru) n'avait jamais réussi à faire.
L'exploit est d'autant plus grand que la nouvelle recrue Toyota n'a que 24 ans et que ce Monte-Carlo était d'une complexité folle, avec des changements d'adhérence permanents. « C'est incroyable, très émouvant parce que c'est la course la plus difficile au monde, lâchait le vainqueur au micro de Canal+. Je n'ai jamais fait une bonne course ici. Et là, pour la première participation avec cette voiture, je gagne ! C'est incroyable ! »
Comme lors de son premier succès en WRC l'an dernier en Estonie, pour sa première au volant...
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