L’Open d’Australie bat son plein, mais il est encore si dépourvu de drame qu’il y a des spectateurs lors d’un événement challenger à Canberra avec une tension artérielle élevée.
Tout en bénéficiant toujours d'une immense cachette - et du privilège de facturer légalement 23 $ pour un Aperol Spritz - cette année, notre grand chelem local est une corvée sans joie, dépourvue de box-office et de biff.
Où sont les personnalités et les rivalités ? Qu’est-il arrivé aux bargys argy des changements de direction et, plus important encore, à ces fous russes ?
Et où sont les nuits torrides où Lleyton Hewitt et David Nalbandian se crachaient dessus pendant les heures de travail du boulanger ?
Avec des têtes de série aussi cliniques que leurs conférences de presse fastidieuses, les Australiens tombant comme des dominos et Tony Jones n'ayant pas encore contrarié les Serbes, il...
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