Keiko Fujimori et Fernando Rospigliosi protègent José Jerí au milieu de questions concernant des rencontres avec un homme d'affaires chinois

Ariadna Yaya - La República - 23/01
Alors que les enquêtes fiscales avancent et que six initiatives parlementaires s'accumulent pour censurer ou destituer le chef du Congrès, la Fuerza Popular et le Conseil d'administration resserrent les rangs au nom de la "stabilité", disqualifient l'opposition et bloquent un débat immédiat en plénière.

Le président José Jerí continue au milieu de la tempête politique pour ses rencontres non enregistrées avec l'homme d'affaires chinois Zhihua Yang. Keiko Fujimori, à travers la Fuerza Popular, et le président du Parlement, Fernando Rospigliosi, ont assumé un rôle central dans leur défense, en excluant une censure immédiate, en rejetant la convocation d'une séance plénière extraordinaire et en présentant les critiques comme faisant partie d'une tentative de déstabilisation.

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Le soutien ne se limite pas à des déclarations isolées. La Fuerza Popular a publié une déclaration dans laquelle, bien qu'elle reconnaisse des doutes sur la conduite de Jerí, elle refuse de soutenir toute mesure qui impliquerait son départ pour le moment. Le parti Fujimori a opté pour un discours « d'ordre » face au « chaos », avec lequel il cherche à délégitimer les motions promues par différents secteurs du Parlement.

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Depuis le conseil d'administration, Rospigliosi a renforcé cette ligne. Bien qu'il ait reconnu que les réunions hors calendrier constituaient une « attitude incorrecte », il a soutenu qu'elles ne justifient pas une vacance ou une censure immédiate. En outre, il s'est opposé à ce que la question soit discutée en séance plénière extraordinaire pendant les vacances législatives.

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L'affaire, connue sous le nom de « Chifagate », a donné lieu à quatre motions de censure, une motion de vacance et une demande formelle de convocation d'une session extraordinaire. Tous visent à clarifier le comportement de José Jerí et à évaluer son maintien en fonction, sur fond de soupçons de manque de transparence et d'éventuels conflits d'intérêts.

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