Running. « On peut progresser après 40 ans » : comment durer dans sa pratique ? Les réflexions de Stéphanie Gicquel

Ouest France - 16/01
Stéphanie Gicquel souhaite transmettre ce qu’elle a appris, « pour ne pas partir avec » dit-elle. L’athlète de haut niveau, spécialiste des longues distances et détentrice de plusieurs records de France, livre pour Ouest-France des chroniques autour du running et sur des thématiques variées. En ce mois de janvier et pour sa première, elle donne des clés pour durer dans sa pratique de la course à pied, que l’on soit débutant, confirmés ou même athlète de haut niveau.

L’exploration est sans doute le terme qui la décrit le mieux. Stéphanie Gicquel est un ovni dans le milieu de la course à pied, ce qu’il se fait de mieux dans les courses d’endurance. À la fois sportive de haut niveau, membre de l’équipe de France d’athlétisme sur 100 km et ultra-distance, mais aussi exploratrice polaire, puisqu’elle a accompli plusieurs expéditions dans les régions polaires du pôle Nord au pôle Sud, auteure, conférencière et très engagée auprès des chercheurs, en particulier sur l’adaptation et les stress environnementaux.

Elle dit vouloir transmettre ce qu’elle a appris pour ne pas partir avec. C’est ce qu’elle fera pour Ouest-France tout au long de l’année 2026, à travers des chroniques mensuelles qui traiteront de thématiques aussi variées que la prévention des blessures, la progression malgré l’âge qui avance, la nutrition, les évolutions technologiques, la complétude trail-route, la gestion des stress environnementaux…

À l’heure des bonnes résolutions, sa première chronique offre déjà à tout un chacun une projection. Comment durer dans le running, que l’on soit débutant, confirmé ou athlète de haut niveau ? Ouvrez les guillemets.

Commencer c’est bien, progressivement c’est mieux

« En début d’année, on est souvent très motivé et on prend de bonnes résolutions. À cette période, beaucoup de personnes se mettent ou se remettent à la course à pied. C’est bien, mais comment faire pour que ça ne soit pas qu’un loisir du mois de janvier et que cela dure sur plusieurs mois ? Le premier point important, c’est la progressivité. Il ne faut pas aller trop vite. Avant de vouloir faire trois séances par semaine, décrit comme le seuil qui nous permet de progresser en compétition, il vaut mieux commencer par une séance...
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