Au Pérou, le cancer de la peau connaît des progrès soutenus ces dernières années. Rien qu’en 2022, 1 360 nouveaux diagnostics de mélanome ont été enregistrés, avec un taux de 4 cas pour 100 000 habitants, presque identique à la moyenne mondiale de 4,2.
Cette même année, 443 personnes sont mortes de cette maladie et, depuis lors, entre 400 et 450 Péruviens meurent chaque année d'un mélanome, selon les chiffres de GLOBOCAN. À cela s’ajoute qu’en 2024, le pays a signalé plus de 18 500 nouveaux cas de cancer de la peau, principalement du carcinome basocellulaire, une forme non mélanome moins agressive, mais potentiellement dangereuse si elle n’est pas traitée à temps.
"Le cancer de la peau est le cancer le plus répandu dans le monde et au Pérou, nous avons également constaté une augmentation soutenue, notamment du carcinome basocellulaire", explique le dermatologue Jhoann Aurich, de l'hôpital María Auxiliadora, l'un des établissements les plus fréquentés du sud de Lima. Les spécialistes s'accordent à dire que l'été ne crée pas de cancer, mais il l'accélère, en intensifiant l'exposition aux rayons ultraviolets (UV).
À l’échelle mondiale, le mélanome, bien qu’il ne soit pas le type de cancer de la peau le plus courant, est l’un des plus mortels. En 2022, 331 722 nouveaux cas ont été diagnostiqués dans le monde, se classant au 17e rang en termes d’...
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