Israël suit de près les manifestations en Iran avec l'espoir prudent que cela marquera le début de la fin du régime de l'ayatollah Ali Khamenei. Aucun dirigeant ou responsable n’ose faire une prédiction retentissante, mais ils veulent que ce soit le coup définitif porté à la République islamique après ceux reçus lors de leur affrontement direct en juin et avec la chute du président syrien Bashar Assad, l’affaiblissement (pas seulement armé) du Hezbollah au Liban et du Hamas à Gaza et l’intervention américaine contre Nicolas Maduro au Venezuela.
Les agences de sécurité israéliennes considèrent que la situation à plus de 1 500 kilomètres est volatile mais toujours sous le contrôle des autorités qui, certes, sont plus que jamais interpellées et analysent l'influence de l'avertissement de Trump sur la prise de décision à Téhéran.
Avant ...
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