Test - « Possessor(s) », le Metroidvania où s’unir à un démon est la seule solution pour survivre !

Par Grégory Coppens - SudInfo - 04/01
Session « rattrapage » pour bien débuter l’année avec un jeu provenant tout droit du paysage indé. Développé par Heart Machine et édité par Devolver Digital, « Possessors(s) » vaut-il le coup de parcourir les ruines d’une ville infestée de démons ?

« Possessor(s) » est un Metroidvania assez classique qui prend place dans la ville fictive de Sanzu au début des années 90.

Véritable bastion de l’entreprise Agradyne, c’est au cœur de cette cité que se développe tout un tas de produits destinés à améliorer le quotidien de la population.

Mais derrière ces innovations, se cache un processus obscur : l’exploitation de démons. Cette réalité va littéralement exploser aux yeux du monde en anéantissant Sanzu et ses habitants dans une explosion dévastatrice.

Après cet événement apocalyptique, au bord de la mort, la jeune adolescente Luca va croiser la route de Rhem, un démon à la recherche d’un hôte.

Jambes arrachées et sombrant peu à peu vers son dernier souffle, l’humaine va pactiser avec le démon pour survivre et récupérer sa mobilité contre la promesse de ramener cette entité démoniaque chez lui.

C’est lorsque Luca et Rhem ne font plus qu’un que l’aventure débute réellement et que les quartiers interconnectés s’ouvrent au joueur.

Des ruines pleines de démons

Comme dans tout Metroidvania, il faut explorer les différents tableaux de la carte afin ...
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