Revue Anaconda – Jack Black et Paul Rudd charment dans un remake de méta-comédie inhabituel

Jesse Hassenger - TheGuardian - 23/12
Le long métrage de créature de 1997 fait l'objet d'une refonte autoréférentielle qui fonctionne mieux lorsqu'il permet à ses deux stars de se tourner vers la bêtise.

Quiconque se méfie à juste titre des comédies qui tentent de s'assurer qu'ils ont beaucoup de « cœur » s'énervera à juste titre lors de la section d'ouverture d'Anaconda, qui perd la peau de son homonyme d'aventure-horreur de 1997 pour révéler une gaffe autoréférentielle sur des redémarrages inutiles. Après une tentative absolument lamentable de film d'horreur ouvert à froid où il devient clair que le réalisateur/co-scénariste Tom Gormican n'a pas la moindre lueur de talent pour créer l'ambiance, créer du suspense ou même dévoiler correctement une créature folle, le film s'installe pour la véritable mission de toute grande comédie : euh, construire du pathétique ? Après des années en tant que cinéaste en herbe, Doug (Jack Black) réussit, mais languit, dans son travail compromis dans sa ville natale de vidéaste de mariage. Pendant ce temps, son meilleur ami d'enfance, Griff (Paul Rudd),...
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