La large victoire du Stade rochelais face à l'Aviron samedi après-midi (49-17) est avant tout celle d'un empêchement. En envoyant ses chasseurs aux trousses des botteurs bayonnais, le staff jaune et noir avait bien pensé son coup. Les Maritimes ont retiré aux Basques l'une de leurs principales forces : le jeu au pied d'occupation.
« On ne voulait pas rentrer dans ce ping-pong-là, parce que c'est difficile de gagner contre (Joris) Segonds et (Cheikh) Tiberghien. On connaît leur longueur, expliquait l'entraîneur des arrières rochelais, Rémi Talès. Mais comme tout joueur, quand tu es sous pression, tu as moins de précision. »