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Les mutations des vins doux, entre reconnaissance patrimoniale et rebond économique
Par Léa DelpontPublié le 19/12/2025 à 12:30 - L'Express -
19/12
Quelque peu oubliés depuis les années 2000, les nectars du sud de la France n’ont pas dit leur dernier mot.
La viticulture française connaît une zone de turbulence, mais porte en elle les germes d’un renouveau prometteur. Si la consommation évolue et les volumes reculent, une dynamique nouvelle se dessine. Les jeunes générations veulent de la transparence, des vins plus légers, et des histoires authentiques. Et la France a un atout incomparable : la diversité de ses terroirs et le savoir-faire de milliers de vignerons qui innovent déjà : Bio, sans soufre, vins doux, sans sucre, faibles degrés, cuvées plus accessibles, œnotourisme repensé, etc. Si la filière continue à s’adapter, à écouter les attentes et à valoriser ses forces, la viticulture française peut rebondir, et redevenir aussi un moteur culturel et économique. Le vin change et l’avenir reste ouvert.
Voilà quelques années, la mairie de Banyuls rêvait de faire inscrire son vignoble au patrimoine immatériel de l’Unesco. Comme la Champagne, comme la Bourgogne. La reconnaissance de ce paysage sculpté par des générations de pêcheurs-viticulteurs au-dessus de la Côte Vermeille n’a jamais abouti. Mais on reparle de l’Unesco ... [Courte citation de 8% de l'article original]
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