Parallèlement à ce conflit social, la présidente du Louvre Laurence des Cars a reconnu mercredi au Sénat que le musée le plus visité au monde traversait une "situation de crise" et souffrait de "désorganisation" sur les questions de sécurité.
Excédés par leurs conditions de travail, quelque 300 agents, réunis dans la matinée en AG, ont voté à l'unanimité la reconduction de leur mobilisation contre les sous-effectifs, la hausse des tarifs pour les non-Européens ou la dégradation du bâtiment.
Selon les syndicats, ce vote scelle le rejet des propositions avancées par le ministère de la Culture, en première ligne dans ce dossier, qui a notamment promis des recrut...
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