La Chimère: Alice Rohrwacher, toujours aussi singulière [critique]

Première - 03/12
Avec son quatrième long-métrage, la cinéaste italienne signe, malgré quelques redondances, un film envoûtant sur des pilleurs de tombes toscans.

Avec son quatrième long-métrage, la cinéaste italienne signe, malgré quelques redondances, un film envoûtant sur des pilleurs de tombes toscans.

L’action de cette Chimère, quatrième long-métrage de l’italienne Alice Rohrwacher après Corpo Celeste (2011), Les Merveilles (2014) et Heureux comme Lazzaro (2018), se passe dans les années 80. Arthur (le britannique Josh O’Co...
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