Jean-Jacques Beineix en cinq films

Jean-Luc Wachthausen - LePoint - 14/01
Assistant réalisateur de Clément et Zidi à ses débuts, la brève filmographie du cinéaste est surtout marquée par les succès de « Diva » et « 37°2 le matin ».

Il fut au début des années 1980 la nouvelle coqueluche du cinéma français, assumant le parti pris d’une esthétique choc, proche du vidéo clip et des canons de la publicité – ce que lui reprochera la critique. Après Diva, Jean-Jacques Beineix traça sa route, trébucha sur La Lune dans le caniveau et renoua avec le succès avec 37°2, le matin, avant de descendre de son piédestal. La malédiction d'IP5 avec la disparition brutale d’Yves Montand – liée, croyait-on pendant longtemps, à la dureté du tournage – le la...
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