« Que retenez-vous de cette expérience de trois ans à la tête des Bleues ?À titre personnel, ç'a été une expérience très enrichissante, qui m'a fait grandir. C'est la première fois que je tenais un rôle de manager. Je changeais réellement de dimension. C'était une opportunité de mettre en place un projet.
Quel bilan tirez-vous de la Coupe du monde, achevée à la quatrième place ?Une Coupe du monde, c'est une aventure humaine. Pour moi, c'est l'essentiel : créer des moments inoubliables et mettre l'humain au service de la performance. Tout le monde a pris du plaisir à travailler ensemble. J'aimerais vraiment remercier mon staff, nous avons été en cohésion, on n'a jamais triché pendant cette Coupe du monde. Après, je retiens aussi des moments de stress. C'est clair que ce quart de finale(remporté de justesse contre l'Irlande, 18-13) nous a mis sous haute tension. Je sais que notre image avec David n'était peut-être pas celle que tout le monde espérait. Mais on a été fidèles à nous-mêmes. Personne n'a triché, même si le résultat final n'est pas celui qu'on espérait.
« Le jeu qu'on a voulu produire a mis beaucoup de temps à être assimilé, accepté et compris de toutes »
Pourquoi ça n'a pas fonctionné ?Déjà, il faut du temps pour que les choses se mettent en place. Il ne faut pas oublier qu'on a eu un cycle de seulement trois années avec David, et pas quatre. Ça fait quand même une grande différence. On a...
[Courte citation de 8% de l'article original]