Là où l'histoire écrite fait défaut, les soi-disant "ordures" peuvent se transformer en une véritable mine d'informations : restes alimentaires, fragments d'outils et débris de céramique, longtemps négligés, permettent aujourd'hui de reconstituer les modes de vie, l'économie et la culture matérielle de sociétés très anciennes. Un nouveau projet de recherche, actuellement mené par des experts de l'université de York (Royaume-Uni) et de l'université libre de Berlin (Allemagne...
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