Ils n'ont rien fait, pas vu grand-chose. Mains le plus souvent croisées dans le dos, les 13 ultras de l'AS Rome - sur les 102 interpellés, le 23 septembre, veille du match de Ligue Europa contre Nice -, ont fait face 5 heures durant à leurs trois juges. « On voulait juste visiter la ville », entamera Maurizio. « Moi, j'ai juste vu des petits drapeaux jaunes et rouges », ponctuer...
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