Le marché des vidéoprojecteurs 4K laser s’impose de plus en plus comme une véritable alternative au téléviseur pour ceux qui veulent profiter d’une très grande image au quotidien. Dangbei s’est déjà illustré sur des formats plus compacts et nomades avec des produits comme l’Atom Mini, taillé pour l’itinérance, ou le Dangbei N2, pensé pour les salons plus modestes et les soirées cinéma à prix contenu. Avec le Mars Pro 2 (1499€), la marque change clairement d’échelle et vise cette fois le cœur du salon, avec l’ambition assumée de remplacer purement et simplement la TV familiale.
Avec le Mars Pro 2, aussi référencé sous le nom DBOX02, Dangbei vise clairement le salon des amateurs de home cinéma qui n’ont plus envie de se contenter d’un « petit » écran. Ce vidéoprojecteur 4K laser promet une très grande image, une forte luminosité, une intégration complète sous Google TV avec Netflix, ainsi qu’un son suffisamment costaud pour se passer de barre de son dans de nombreuses situations. Sur le papier, il coche donc presque toutes les cases : source lumineuse laser durable, puce DLP 0,47 pouce avec wobulation en Ultra HD, compatibilité HDR10+, mise au point et correction de trapèze automatiques, et une connectique complète avec HDMI eARC.
Reste à savoir si ce Dangbei Mars Pro 2 tient réellement la distance face à des références comme le Hisense C1 ou le Xgimi Horizon Ultra, déjà bien installées sur le marché des vidéoprojecteurs 4K laser. Après plusieurs jours d’utilisation, entre films, séries et jeux vidéo, voici un bilan complet et nuancé de ce projecteur qui ambitionne clairement de s’installer au cœur du salon.
Le Dangbei Mars Pro 2 reprend le format « cube » désormais classique sur ce segment : un bloc compact, assez dense, facile à poser sur un meuble TV ou une table basse. Avec un peu moins de 4,5 kg sur la balance et des dimensions d’environ 24 x 21 x 21 cm, il se transporte sans difficulté d’une pièce à l’autre, sans pour autant donner une impression d’appareil fragile. Le châssis est solide, les ajustements sont propres et l’ensemble respire le sérieux.
La façade est presque entièrement occupée par une grande surface noire brillante derrière laquelle se cachent l’optique et les différents capteurs dédiés aux automatismes (mise au point, correction de trapèze, détection de présence). C’est élégant de loin, un peu plus salissant de près : la surface...
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