Le système "nhonga", décrit par les hommes d'affaires comme "payer pour payer", continue de susciter l'indignation du secteur privé. Les plaintes indiquent que les fournisseurs de l'État sont tenus de livrer au moins 10 % du montant dû pour pouvoir régler leurs factures.
Pour Inocêncio Paulino, président de l'assemblée générale de l'Association des petites et moyennes entreprises, ce type d'extorsion représente une attaqu...
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