« Darcel est un judoka à fort potentiel, qui progresse très rapidement et fait tout avec son coeur. C'est un sentimental. C'est essentiellement au niveau psychologique qu'il faut le guider. » Ainsi parlait Guy Delvingt en octobre 1992 à propos de Darcel Yandzi, tout frais champion du monde des -21 ans. Cet entraîneur de référence polissait alors ce diamant brut au centre national de Chatenay-Malabry (Hauts-de-Seine). Plus de trente ans plus tard, Yandzi assure : « Guy c'est mon père spirituel, c'est mon mentor. » Delvingt est l'un des experts du centre d'entraînement ouvert par son ancien protégé à Saint-Marin, micro-État enclavé dans le centre nord de l'Italie.