Municipales à Metz : à gauche, trois listes sur la ligne de départ ? - La Semaine

LaSemaine - 14/11
Si dans leurs discours, les trois forces en présence réclament toujours l’union en vue des municipales de 2026 à Metz, dans les faits, elle semble difficile, voire impossible. Tacles, non-réponse, claquement de porte : la gauche n’arrive pas à s’entendre.

Y aura-t-il trois listes de gauche aux municipales de 2026 à Metz ? Depuis quelques semaines, la réponse penche vers l’affirmative. Et les prises de parole des derniers jours n’inversent pas la tendance. Pourtant, sur le papier, trois listes c’est la défaite quasi assurée. Deux à la limite, ça pourrait passer. C’est d’ailleurs la petite musique entendue depuis quelque temps, fredonnée notamment par la France insoumise et le parti socialiste. « Deux listes, cela a un sens. Je pense qu’au cours de la campagne, nous pouvons mener un vrai débat démocratique contre le programme de Bertrand Mertz, qui n’est pas un programme de rupture. Trois listes, c’est autre chose… », déclarait, il y a quelques jours, Charlotte Leduc, élue députée Nupes en 2022, battue en 2024 sous les couleurs du NFP (Nouveau Front populaire), qui se présente comme « un bébé de l’union ». Ça faisait un petit moment que l’on n’avait pas entendu les chefs de file messins du parti de Jean-Luc Mélenchon s’exprimer officiellement. Mercredi 5 novembre, Charlotte Leduc et Jean-François Secondé convoquaient la presse pour faire un point sur leur programme et l’union de la gauche. L’union de la gauche ? On la croyait déjà enterrée depuis belle lurette. Apparemment, on s’est trompé.

« Ce sont eux qui o...
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