Dès mardi soir, les occurrences Achraf Hakimi ont explosé sur les réseaux sociaux marocains. Les larmes du latéral ont brisé un pays tombé sous son charme depuis de nombreuses années déjà. Et personne n'imaginait la CAN (du 21 décembre au 18 janvier) sans son héros. « C'était la panique dans le pays, tout le monde s'est appelé, c'était un drame national. C'est un leader, notre leader », souligne Jalal Bouzrara, star du journalisme local.
Au Matin, grand média basé à Casablanca, la vie a tourné autour de cette blessure, de l'attente. Des papiers ont inondé le site. Youssef Moutmaine, le directeur des sports, explique : « On attendait des nouvelles de France, et ce qui nous interpellait,...
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