L'Etranger : une adaptation décevante [critique]

Première - 27/10
François Ozon, à l’instar de Visconti avant lui, se heurte à l’écrasante puissance du texte d’Albert Camus, offrant une lecture décorative à l’esthétique maladroite.

François Ozon, à l’instar de Visconti avant lui, se heurte à l’écrasante puissance du texte d’Albert Camus, offrant une lecture décorative à l’esthétique maladroite.

La puissance de L’Etranger de ...
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