A retenir
Nous vivons dans un monde étonnamment technologique, alimenté par des logiciels mais aussi dépendant d'eux. Ces logiciels fournissent nos réseaux, notre sécurité, nos transactions financières, notre gestion de la chaîne d'approvisionnement et, bien sûr, les systèmes d'IA générative qui sont au cœur des préoccupations de presque tout le monde.
Mais d'où vient cette infrastructure numérique ? La quasi-totalité est basée sur des logiciels libres et open source, que l'industrie appelle FOSS (Free Open Source Software). Il s'agit de codes construits par des communautés extrêmement collaboratives, dirigées par des codeurs qui utilisent les fruits des logiciels libres et qui contribuent à la correction des bogues et à l'amélioration des produits.
Cette réciprocité des contributions au code est au cœur des logiciels libres. Ce qu'il y a d'extraordinaire dans notre infrastructure de logiciels libres, c'est qu'elle est régie par des accords fondamentaux sur la provenance du code.
Il devrait être possible de remonter à l'origine de chaque ligne de code. Cet élément essentiel de la provenance des logiciels libres est souvent régi par ce que l'on appelle les licences "copyleft". Le copyleft est fondamentalement l'opposé du copyright. Le droit d'auteur restreint l'utilisation et la modification sans l'autorisation du propriétaire, tandis que le copyleft exige le partage du code modifié dans les mêmes conditions que le code original.
Et c'est un problème par exemple avec Sora 2 d'OpenAI. Il est...
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