L'esprit du parcours 2026 est de faire monter la difficulté au fil des semaines jusqu'à un bouquet final lors des dernières étapes alpestres. La plus grosse étape de montagne est programmée... la veille de l'arrivée à Paris, avec 5 600 mètres de dénivelé positif. À titre de comparaison, la deuxième étape la plus escaladée, la 6e vers Gavarnie-Gèdre, en totalise « seulement » 4 150 mètres.
L'objectif implicite est clair : éviter qu'un favori plie le classement trop tôt, comme l'été dernier. « On pense forcément au suspense, c'est pour ça que ça ira crescendo, nous a expliqué Christian Prudhomme. On a trois étapes...
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