Critique de The Hand That Rocks the Cradle – remake du thriller utile des années 90

Benjamin Lee - TheGuardian - 22/10
Il y a quelques mises à jour intelligentes du hit psycho-nounou, mais sans la présence brûlante de Rebecca De Mornay, il est peu probable que celui-ci reste aussi longtemps.

Le thriller yuppie en péril, pilier du multiplexe à la fin des années 80 et au début des années 90, tentait d'exposer les vulnérabilités de notre quotidien, suggérant que le danger pouvait surgir de n'importe qui et de n'importe où. Il peut s'agir d'un collègue (The Temp, Disclosure), d'un conjoint (Sleeping With the Enemy, Dream Lover), d'un amant (Fatal Attraction, Don't Talk to Strangers), d'un locataire (Pacific Heights, Single White Female), d'un parent (Mother's Boys, Benefit of the Doubt), voire d'un enfant (The Good Son, The Crush), un sous-genre qui insistait pour que nous maintenions le militant dans des espaces que nous pensions sûrs.

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