Tiktok était déjà dans le collimateur de plusieurs familles et l'association Amnesty International vient maintenant rejoindre la croisade : l'organisation publie aujourd'hui une longue enquête portant sur la façon dont TikTok pousse des contenus potentiellement dangereux auprès d'adolescents, et annonce s'associer à la plainte déposée par le collectif de familles Algos Victima.
En outre, Amnesty International explique avoir déposé un signalement auprès de l'Arcom, en se fondant sur les résultats de l'enquête menée par ses soins sur le réseau Tiktok. Les responsables de l'organisation rappellent que le règlement européen sur les services numériques impose aux plateformes "de protéger les mineurs, d’identifier et d’atténuer les risques systémiques et de limiter les mécanismes de dépendance." Une obligation à laquelle Tiktok ne se soumet pas suffisamment selon Amnesty, qui estime au contraire que l'algorithme du réseau social tend à maximiser l'engagement des utilisateurs sans prendre en considération les risques pour la santé mentale.
Dans son enquête, Amnesty montre la façon dont l'algorithme de Tiktok peut pousser des u...
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