C'est dans une petite salle d'un hôtel de l'aéroport d'Austin, devant une dizaine de journalistes, que Tim Mayer s'est présenté vendredi matin tôt. Derrière son pupitre, l'Américain qui avait fait, avant l'été, acte de candidature pour succéder à Mohammed Ben Sulayem à la tête de la FIA, est tout de suite entré dans le vif du sujet. « Je ne suis plus candidat, a-t-il d'emblée déclaré. Non pas parce que je ne veux pas, mais parce que je ne peux pas. »
La phrase pourrait être paradoxale. Elle ne reflète pourtant que l'impasse dans laquelle la Fédération internationale s'est engagée ces dernières années. Tim Mayer, fils de Teddy Mayer, le propriétaire de McLaren dans les années 1970, est un vieil hab...
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