KRAYEM NE VEUT PLUS S'EXPRIMER JUSQU'À LA FIN DES DÉBATS
Me Durand-Poincloux, avocate de l'accusé Osama Krayem lit à la cour une lettre de son client : "Dans un premier temps, j'ai souhaité m'exprimer devant cette cour. J'ai essayé de le faire quand la personnalité a été abordée. Ensuite, j'ai vu comment se déroulaient les débats et j'ai perdu espoir. Personne n'est ici pour comprendre ce qu'il s'est passé et pour avoir des réponses. Je ressens que nous faisons semblant. Ce procès est une illusion. Mon constat après trois mois d'audience est que ce procès ne changera rien à la décision de la cour. J'ai pris la décision de ne plus m'exprimer jusqu'à la fin des débats".
LE PRÉSIDENT CONTRAINT D'UTILISER LA FORCE PUBLIQUE
Osama Krayem refuse donc de comparaître. Dans une lettre qu'il a transmise à son avocate, il donne ses raisons. Le président est "contraint d'utiliser la force publique pour le faire venir dans le box". Il voudrait notamment que l'accusé vienne donner ses explications ici, à l'audience.
KRAYEM NE VEUT PLUS S'EXPRIMER JUSQU'À LA FIN DES DÉBATS
Me Durand-Poincloux, avocate de l'accusé Osama Krayem lit à la cour une lettre de son client : "Dans un premier temps, j'ai souhaité m'exprimer devant cette cour. J'ai essayé de le faire quand la personnalité a été abordée. Ensuite, j'ai vu comment se déroulaient les débats et j'ai perdu espoir. Personne n'est ici pour comprendre ce qu'il s'est passé et pour avoir des réponses. Je ressens que nous faisons semblant. Ce procès est une illusion. Mon constat après trois mois d'audience est que ce procès ne changera rien à la décision de la cour. J'ai pris la décision de ne plus m'exprimer jusqu'à la fin des débats".
REPRISE ET SUSPENSION
L'audience a repris quelques secondes. Mais comme l'accusé Osama Krayem refuse toujours de comparaître, le président doit commettre un huissier pour que les sommations d'usage lui soient faites. L'audience est à nouveau suspendue. Elle reprendra d'ici quelques minutes.