"La guerre est finie !" "La guerre est finie !" Donald Trump le répète à gauche et à droite, au milieu des regards perplexes des journalistes montant à bord d'Air Force One et des applaudissements des députés israéliens prêts à s'éplucher les mains lors de son discours à la Knesset. Mais une guerre ne se termine pas en trois mots. Quelle que soit la puissance de celui qui les prononce. Ce n'est pas un hasard si les premières difficultés l'attendent déjà à Charm el-Cheikh. Là, les pays garants de l'accord - à savoir les États-Unis, l'Égypte, le Qatar et la Turquie - doiv...
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