Badinter chez Socrate

Christophe Ono-dit-Biot - LePoint - 11/10
LA MINUTE ANTIQUE. Le philosophe grec a accepté de boire la ciguë malgré son innocence pour démontrer l’irrévocabilité de la peine de mort et son usage politique. Le ministre de la Jusctice y a-t-il pensé en 1981 ?

«Demain, grâce à vous, la justice française ne sera plus une justice qui tue […]. Demain, vous voterez l'abolition de la peine de mort. » C'était Robert Badinter devant l'Assemblée nationale, le 17 septembre 1981. Le 9 octobre, la loi était ...
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