Rennes a encore eu le souffle court au Havre, dimanche (2-2), comme gagné par une forme de psychose dès qu'il mène au score, à ne plus savoir quoi faire, à ne plus vraiment vouloir attaquer ni à savoir bien défendre. C'était déjà le cas à Nantes (2-2, le 20 septembre) ou à Angers (1-1, le 31 août), avec de bonnes séquences en première mi-temps anéanties en seconde par une gestion fébrile des événements. « C'est insuffisant en termes de points, avait souligné dimanche Habib Beye au regard du début de saison. Il n'y a qu'un revers (4-0 à Lorient, à neuf contre onze, le 24 août), mais les nuls ne font pas avancer. »
Insuffisant aussi en termes de contenu, puisque les Rennais jouent une bonne mi-temps par ci, une mauvaise par là. Contre Lens (0-0, le 28 septembre), à onze contre dix, ...
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