L'identité, ainsi que l'écologie des requins éteints, est majoritairement déduite à partir de la forme de leurs dents présentes dans le registre fossile. Si les traces de prédation par ces requins ont déjà été mises en évidence chez des mammifères marins, des reptiles et des céphalopodes, il est exceptionnel qu'elles soient trouvées sur d'autres requins.
La prédation entre différentes espèces de requins est connue chez les spécimens actuels : on peut par exemple citer le fait que la grande roussette peut se nourrir de sa c...
[Courte citation de 8% de l'article original]