Les adultes ne sont déjà pas en mesure d'utiliser ces applications de manière raisonnable, constate M. Minder dans un entretien publié lundi par les journaux alémaniques du groupe Tamedia. «Voulons-nous vraiment que des algorithmes soient développés pour avoir une emprise sur les cerveaux encore immatures de nos enfants?»
Le président de la VSLCH remarque que la question d'une interdiction des médias...
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