Rentrée chez elle à Bordeaux après la petite finale du Mondial contre la Nouvelle-Zélande (défaite 42-26), Carla Arbez va profiter des prochaines semaines pour soigner son aponévrose au pied qui la gêne depuis le mois de mai. La demie d'ouverture internationale (26 ans) devrait reprendre avec le Stade Bordelais début décembre. En attendant, elle a accepté de se confier sur sa Coupe du monde animée et sur son avenir avec les Bleues.
« Une semaine après la fin de la Coupe du monde, la déception s'atténue-t-elle ?Un peu mais la frustration est toujours là, forcément. On est au travail depuis juin pour cette Coupe du monde, et on ne s'était pas dit qu'on voulait finir quatrièmes. Il faut digérer. Au final, le ranking a été respecté (la France est 4e au classement mondial). Il n'y a pas eu de surprises. Mais c'est une vraie déception.
« J'en ai marre de faire le yoyo en bleu. Je veux enchaîner les compétitions, ne pas faire un Tournoi puis disparaître avant de revenir »
Carla Arbez
Étiez-vous réellement convaincues, au sein du groupe, de pouvoir être championnes du monde ?Oui, quand même. Quand on discute avec les autres équipes, on sent qu'on est craintes pour notre côté imprévisible, ce grain de folie, en dépit de notre manque de résultats depuis trois an...
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