Un simple accident : une Palme d'Or méritée [critique]

Première - 29/09
Jafar Panahi signe un drame par l’absurde en auscultant les rouages machiavéliques du régime des mollahs. A l’aide d’un dispositif ultraléger, la mise en scène parvient à créer des axes de tensions en permanence.

Jafar Panahi signe un drame par l’absurde en auscultant les rouages machiavéliques du régime des mollahs. A l’aide d’un dispositif ultraléger, la mise en scène parvient à créer des axes de tensions en permanence.

Jafar Panahi, 65 ans, était bien sur les marches rouges en mai dernier, lunettes noires, sourire doux pour présenter son dernier né : Un simple accident et y recevoir les suprêmes lauriers. Le cinéaste iranien, empêché de circuler et d’exercer son art par des autorités iraniennes qui jouent ave...
[Courte citation de 8% de l'article original]

Loading...