« Les vents contraires sont derrière nous ». Dans un entretien accordé à l’AFP, Arthur Dreyfuss, PDG d’Altice France, entend passer un message positif au marché. Le 1er octobre, la maison-mère de SFR entrera dans une nouvelle ère. Après 18 mois d’âpres négociations, elle verra son colossal endettement passer de près de 25 milliards à un peu plus de 15 milliards d'euros. Ce qui lui permettra de réduire ses frais financiers annuels de 400 millions d'euros. En contrepartie, ses créanciers détiendront 45 % de son capital.
Délesté d’une partie du poids de la dette, le groupe télécoms entend relancer l’activité commerciale de SFR. Alors que ses salariés sont légitiment inquiets pour leur sort, l’opérateur a sonné la mobilisation générale en interne ou plutôt la « tranSFRmation ». Dans le cadre de son plan SFR Imagine, l’opérateur dévoilait, le 24 septembre, une nouvelle identité employeur basée sur l’énergie collective et la capacité à évoluer ensemble (voir la vidéo ci-dessous).
Cette situation financière assainie permet également d’envisager la vente de SFR. Selon Le Figaro, Patrick Drahi, fondateur de l’empire télécoms, se serait déplacé à Paris fin août pour prendre langue avec les possibles acquéreurs.
Ces derniers se presseraient aux portillons. Au-delà de la piste franco-française - Orange, Bouygues Telecom et Free -, des opérateurs d’infrastructures (EuroFiber, Altitude), des fonds d’investissements anglo-saxons (KKR, Blackstone, GIP) ou français (Ardian et InfraVia) et des opérateurs télécoms ét...
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