Le cinéma de Paul Thomas Anderson, qu’il soit construit autour d’un récit intimiste ou choral, n’est jamais petit. À cela s’ajoute une technique virtuose, mais qui s’est faite plus sélective dans ses déploiements en vieillissant. On retrouve tout cela, au cube, dans l’exalté mais parfaitement maîtrisé One Battle After Another (Une bataille après l’autre), qui brosse le portrait à peine futuriste d’une Amérique autoritariste. Leonardo DiCaprio, sur le mode ancien révolutionnaire « poteux », li...
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