Je n'ai jamais été attiré par l'humour construit sur des mésaventures exagérées. La comédie italienne de Roberto Benigni, Johnny Stecchino, est l'exception. Oui, c'est la farce, mais c'est aussi un commentaire social sournois, ridiculiser la mafia sans sanctifier son opposition et jouer avec l'écart entre la façon dont les choses sont et comment elles apparaissent.
Six ans avant que son rôle oscarisé dans la vie ne lui ait présenté un public mondial, Benigni a écrit, réalisé et joué lors de ce hit du box-office de 1991 qui est instantanément devenu un classique national. Stecchino est italien pour le cure-dent, et le patron de la mafia Johnny Stecchino en a toujours un entre ses lèvres, un accessoire qui définit son personnage fanfaron.
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[Courte citation de 8% de l'article original]
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