«Tombée de la nuit» : écrire pour guérir

Florence Bordeleau-Gagné - Le Devoir - 13/09
Maryse Andraos ose pour la première fois l’autofiction, un récit fragmentaire et intime.

Dans son second livre, Maryse Andraos se prête pour la première fois au jeu risqué de l’autofiction par fragments. Tombée de la nuit explore l’intimité la plus profonde d’une narratrice en proie à l’amour, à l’hyperperformance et à une identité queer difficile, par moments, à s’approprier.

« Écrire ce livre me galvanise et me terrifie. C’est un envoûtement, une transe, un chemin en forme de flèche. […] Moi qui désirais ce li...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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