Anaïs Barbeau-Lavalette et Steve Gagnon se soulèvent par l'entrain

Sarah-Louise Pelletier-Morin - Le Devoir - 13/09
Ce récit, ces 41 lettres où le tandem se livre en toute intimité, n’était pas d’abord destiné à être publié.

Ils se sont rencontrés aux îles de la Madeleine il y a deux ans. De cette rencontre est née une promesse simple : continuer à s’écrire. De fil en aiguille, Steve Gagnon et Anaïs Barbeau-Lavalette ont choisi d’orienter leurs lettres vers un seul thème — la joie. Non pas comme motif naïf, mais comme une enquête au long cours. Deux ans plus tard, 41 lettres composent Architectures de la joie, un échange d’une franchise lumineuse où se mêlent lectures, confidences, poèmes, récits de voyage et méditations.

« J’ai envie que nous partions ensemble à la recherche de la joie. Pas comme un processus thérapeutique, mais comme une longue balade de nuit dans une rue large et bleu d’encre », écrit Barbeau-Lavalette au seuil de la correspondance. On lit l’avancée d’une quête autant que la construction d’un lien : saison après saison, les voix se répondent, se contredisent parfois, se relancent souvent, jusqu’à dresser une charpente sensible où chaque lettre devient une ouverture, une fenêtr...
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