Le Japon fait face à un paradoxe environnemental majeur : alors que sa population diminue depuis 2010, sa biodiversité continue de s'éroder. Une étude récente révèle que moins d'habitants ne signifie pas automatiquement plus d'espaces pour la nature. Ce phénomène remet en question l'idée reçue selon laquelle le déclin démographique serait nécessairement bénéfique pour l'environnement.

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Depuis les années 1970, la planète a perdu 73 % de sa faune sauvage tandis que la population mondiale doublait pour atteindre 8 milliards d'individus. Pourtant, un tournant historique s'amorce avec le déclin démographique qui touche d'abord le Japon puis s'étend progressivement à d'autres nations développées. Selon les projections des Nations Unies, 85 pays verront leur population diminuer d'ici 2050. Cette ten...
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