La souveraineté numérique est devenue depuis fin 2024 une préoccupation majeure pour la France, et plus largement pour l’Europe.
Mais l’élection de Donald Trump aux États-Unis et sa volonté hégémonique suffisent-elles à accroître la résilience européenne sur les technologies ?
Le mouvement est en marche, à des degrés divers selon les États de l’UE, évalue l’index EDRIX 2025 (The European Digital Resilience Index (EDRIX). Cette initiative est portée par Stéfane Fermigier, qui se présente lui-même comme un vétéran de l’open source.
L’adoption des technologies ouvertes n’est cependant pas le seul pilier pris en compte pour évaluer l’autonomie numérique d’un pays. D’après l’index, une nation se distingue par rapport à ses voisins : l’Allemagne.
L’EDRIX positionne l’Allemagne en tant que “nouveau leader” de la résilience numérique. Ce statut, elle le doit à une “politique publique de classe mondiale”, ainsi qu’à “une adoption exceptionnelle par la population.”
Néanmoins, son écosystème de développeurs est qualifié de “relativement plus faible” que celui de ses partenaires de l’UE. Mais quid de la France, dont ...
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