En 1986, la prison «El Frontón» a été fermée après le massacre dans ses installations, qui a laissé environ 300 prisonniers morts. Aujourd'hui, près de 40 ans plus tard, Dina Boluarte et Juan José Santiváñez prévoient de rouvrir l'établissement pour recruter des détenus accusés de crimes graves. La proposition semble être basée sur une réalité indéniable: le surpeuplement dans les prisons du pays est devenu incontrôlable et il est nécessaire de déménager aux détenus. Cependant, cette mesure omet un avertissement évident: les dépenses milliardaires qu'il pourrait représenter pour le Trésor national.
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