Après le succès de votre premier livre, dans quel état d’esprit avez-vous écrit Jouer le jeu : pression ou excitation ?
Quand mon premier roman est sorti, j’en ai beaucoup parlé et j’ai eu du mal à me remettre à écrire. Mais quand j’ai senti que les personnages étaient là, je n’ai plus lâché le texte. L’excitation est revenue au fur et à mesure. Il ne fallait pas penser à ce que les lecteurs pouvaient attendre mais rester dans ce que j’avais envie d’écrire. Évidemment, c’est un deuxième livre donc il y a toujours une appréhension.
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Il y a une certaine continuité entre les deux livres. Comment est venu le sujet de Jouer le jeu ?
Il ...
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