Kiev a vécu hier l'une des jours les plus dramatiques depuis le début de l'été. Pendant des heures, les sirènes ont marqué l'heure d'une ville assiégée, tandis que Kamikaze et les missiles russes ont plu dans les quartiers résidentiels et les infrastructures civiles. Les premières estimations ont parlé de 19 décès, dont quatre enfants, mais aujourd'hui, l'équilibre a atteint au moins 23 victimes confirmées, avec des dizaines de blessures et de disparus. Selon les autorités locales, c'est l'attaque la plus grave après celle du 31 juillet, qui a causé plus de 30 décès. Des milliers de familles ont passé la nuit dans les abris, tandis que des bâtiments entiers ont été vidés: un impact dévastateur qui laisse la capitale épuisée et incrédule. Pourtant, alors que les sauveteurs creusaient entre les décombres, une autre fracture a été mise en scène sur le front diplomatique: le chancelier allemand Friedrich Merz a désactivé les derniers espoirs d'une réunion entre Vladimir Poutine et Volodymyr Zelensky, co...
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